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Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

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Le CR de l'Infernal 160

Post by Virgile on Fri Sep 14, 2012 9:36 pm

Pour les photos, c'est ici: https://www.dropbox.com/sh/e6xtrlyxabf4uyr/px_jxgWWxT

Prologue

J'ai passé une assez mauvaise nuit de jeudi à vendredi, comme souvent avant un trail, l'estomac ayant manifesté par avance sa désapprobation. Jusqu'à présent, ça s'est toujours effacé au fur et à mesure de la course, mais ça ne met pas en confiance, et surtout ça ne permet pas d'arriver reposé, alors qu'il y en aurait bien besoin. Enfin bref, le brave MétroLor me dépose à la gare de St Nabord en début d'après-midi, et après avoir trouvé le stade des Perreys, retiré mon dossard et installé ma tente dans le coin bivouac, je glandouille en essayant vaguement de dormir avant la pasta-party.

À l'heure dite, petite inquiétude: pas de ticket dans mon enveloppe d'inscription. Renseignement pris, la présentation du dossard vaut ticket. Je retourne donc vers la gare, où se trouve la salle polyvalente où la Pasta Party a lieu. Au sortir du stade, je croise un concurrent à VTT qui ne s'était pas renseigné avant, et m'avertit pour éviter toute déconvenue. Après être repassé à son camping-car, il me rattrape en chemin, et nous arrivons ensemble sur les lieux. Là, je croise Éric Bonnotte, vainqueur de la première édition, et rencontré à St Nicolas de Véroce en d'autres temps. Nous partageons les mêmes inquiétudes: ce départ à minuit qui garantit d'être bien décalé, et la chaleur promise pour le week-end (du moins le jour), même si c'est toujours mieux que la pluie. Je ne sais pas si c'est lié au fait d'avoir discuté avec une star sur le palier, mais la bénévole de l'entrée me fait entrer sans me laisser le temps de sortir mon dossard, et je vais manger mes pâtes avec mon VTTiste et sa femme. L'ambiance est sympathique, mais un peu recueillie à moins de 6 heures du départ nocturne. Une fois le repas avalé, nous retournons au stade pour essayer de grappiller ce qu'on peut de demi-sommeil avant la course.

Départ


Vers 23h, alors que le speaker s'excite depuis un petit moment, il est temps de se diriger vers le départ, donner son sac pour la base vie de Saulxures, traîner un peu autour du café et de la brioche offerts, puis prendre place dans le sas de départ après contrôle du sac. Comme prévu, il fait plutôt frais, et une petite polaire ne sera probablement pas de trop pour la partie nocturne.

À minuit, sous le regard de la montgolfière du département des Vosges, le départ est donné. Le rythme est plutôt rapide, sans être excessif, et le peloton s'étire doucement alors qu'on aborde la première pente, puis bientôt la forêt. Cette première partie au-dessus de Remiremont est assez tranquille, sur de bonnes pistes, et, dans la prairie de la vallée, sous un magnifique ciel étoilé et une lune un peu rousse. Après être passé sous la nationale, on aborde assez vite les premières choses sérieuses: montées raides, passages hors sentier (mais très bien balisés) se succèdent régulièrement, avant d'arriver au premier ravitaillement de la Croisette.

La nuit

Après un très bon accueil, il est temps de repartir. Globalement, ça ne se passe pas trop mal. Le rythme est plutôt bon, je suis à ma place, naviguant entre les 4/5 mêmes coureurs. Vers 3/4h du matin, un grosse envie de sommeil m'assaille, surtout quand le terrain ne se prête pas à la course. Peut-être faudra-t-il dormir un peu à un moment, mais pour l'instant il fait un peu froid pour ça. En attendant, les montées restent bien raides, avec une tendance marquée au hors sentier, et les descentes ne sont pas en reste.

Après le ravitaillement de Reherrey et le point d'eau du Syndicat, on nous avertit qu'il y a la pire montée du parcours. Pourtant les précédentes étaient déjà bien, mais c'est vrai que celle-là ajoute à la pente la longueur. En plus, pour des raisons obscures, mon short et mon caleçon sont trempés, ce qui occasionne de bons frottements sur la peau qui promettent d'être pénible. Je parviens à Chèvreroche aux premières lueurs de l'aube derrière les montagnes, alors qu'un caméraman s'y trouve. Une petite descente vers une cascade, une bonne remontée, et on finit sur un beau parcours de crête vers le soleil et le ravitaillement du Haut du Tôt.

Grmmbll

Là, le bénévole qui me propose de remplir mon camel-bag pendant que je me ravitaille m'indique la cause de cette humidité qui me semblait bizarre tout à l'heure: il y a une fuite... Il me propose de l'amener à Saulxure, où m'en attend un de rechange mais sans sa réglette de fermeture, et en attendant je repars avec une des bouteilles du ravito.

Évidemment, c'est moins pratique qu'un camel, et je suis obligé de faire une pause dans chaque grosse montée pour boire. Au ravito suivant (col de Fouch) tout le monde est au courant de mes malheurs, mais bon, il reste 20 bornes avant Saulxure. La chaleur commence à se faire sentir, surtout dans les passages à découvert, comme cette descente pleine pente dans les fougères (sauf un petit tracé taillé pour l'occasion) sous une ligne à haute tension. La finesse n'est pas de mise aujourd'hui, et la remontée en face se charge de le prouver. Du coup, les pieds commencent à s'échauffer, et évidemment les frottements sur les cuisses et à la taille ne s'arrangent pas.

Arrivée en haut, sous une immense croix, je m'accorde la pause boisson sur une table à pique-nique heureusement placée, avant de repartir pour un parcours de crête sympathique, puis une grosse descente vers Saulxure, agrémentée d'une mini loose topo.

Mi-parcours

Il est dans les midi et demi, et je suis un peu après la moitié de la course. Si ça veut bien tenir comme ça jusqu'au bout, ça sera pas trop mal quand même. En attendant, mon sac est là, ainsi que mon ancien camel-bag. Celui de rechange n'est pas percé, espérons qu'il finira la course. Incidemment le bénévole qui l'a ramené remarque que mon sac a marqué TdG dessus. Ça fait toujours quelques
points de réputation en plus. Ce point réglé, je sors le Nok pour les pieds, puis, aux toilettes, pour le reste des points de frottements, avant de changer de t-shirt, chaussettes et caleçon. Bien sûr, les frottements reprendront d'ici quelques kilomètres, mais je repars dans des vêtements bien secs qui offrent d'appréciables moments de répit.

Il fait maintenant vraiment chaud, mais heureusement nous sommes souvent en sous-bois où ça reste supportable. Par contre le moindre passage à découvert fait prendre pas mal de degrés. Le parcours vers Rupt se déroule sans souci. À un moment, comme je double un coureur avec qui je fais un peu d'accordéon depuis un certain temps (il va plus vite en montée et moi dans les parties roulantes) en lui disant à tout à l'heure, il me répond qu'il venait de dire à son fils, qui lui fait un bout de chemin qu'il fallait pas s'inquiéter, qu'ils me reverraient à un moment où un autre... Arrivé à la base vie, je m'offre une nouvelle dose de Nok sur les pieds, aux bons soins d'une bénévole.

Je repars à peu près en même temps que l'autre coureur, qui prend bien sûr de l'avance dans la montée suivante. Je pense que je ne le reverrai pas, mais après la descente et un parcours des rives de la Moselle assez technique, il est là, au bout du champ qu'il faut traverser. Avec une telle ligne de mire et des spectateurs, il faut un peu s'arracher, et je le rattrape donc juste avant la montée sur La Croisette, où il s'échappe encore: il repart du ravito quand j'y arrive.

Suit un long quasi-plat, avec de jolis étangs, puis une nouvelle montée bien violente comme ils les aiment dans la région. On redescend, on remonte (sec), et on arrive en haut de champ, alors qu'en face se découvre Girmont, dernière base vie... et que pas loin devant il y a mon inévitable compagnon de route. Je le passe dans une descente qui entre vite dans un sous-bois, et descend bien en dessous de Girmont. Ça semblait trop facile ce ravito: en fait on contourne le village pour pouvoir terminer par un bon raidillon bien cassant, avant une petite ligne droite où il faut arriver à tenir le rythme des gamins venus me faire escorte jusqu'au ravito proprement dit.

Encore la nuit
Je sens que ça commence à tirer pas mal, et je m'accorde donc un bon repos, avant de repartir admirer le soleil couchant sur la crête au-dessus du village. À partir de là, la température descend très vite, et je m'arrête pour remettre polaire et frontale (je vous laisse deviner qui me double à ce moment).

Après une bonne descente, on suit un lit de rivière qui a manifestement fait une crue il n'y a pas longtemps: le sol est encombré de végétation, et dans l'obscurité grandissante, ce n'est pas une partie de plaisir. Mais c'est toujours mieux que l'espèce de mur qu'il faut grimper un peu plus loin, pour mieux redescendre quasiment à pic jusqu'à la rivière. Peu après arrive la dernière grosse montée de la course (même s'il y aura encore quelques bons raidillons, ils ne dépasseront pas la centaine de mètre), puis la redescente, et le passage sous une nationale. Sauf qu'il y a déjà un ruisseau. Du coup pour passer il y a des blocs de béton et il faut sauter de l'un à l'autre. J'avais très envie de ça en pleine nuit. Ensuite, c'est plein champ tout droit le long de la nationale. Et au bout de la ligne droite, toujours le même, avec un nouvel accompagnateur. Nous arrivons ensemble au ravito de la Demoiselle, mais je m'y attarde un peu plus longtemps. Avec la nuit le sommeil est un peu revenu, et je ne tiens pas à m'exploser alors que le rythme reste plutôt bon, même si la relance est un peu aléatoire en terrain plat. Dernière petite facétie du parcours, un passage de rivière où il faut passer dans la rivière. De nuit, je perd d'ailleurs un peu le balisage, et après avoir cherché dans le mauvais sens je finis par retrouver les marques. Mais du coup, je n'ai pas trop marché dans l'eau (un peu quand même, c'est impossible de ne pas le faire), mais sur la rive.

J'arrive à l'ultime ravito, Pusieux, comme mon prédécesseur en repart. C'est probablement la dernière fois que je le vois. Ça serait bien de pas me faire doubler par le suivant en revanche, et je m'applique à rester sur de la marche rapide en montée et une course légère en descente voire sur le plat quand j'arrive à me motiver.

En attendant on se rapproche, d'ailleurs on entend le speaker. Mais on va pas dans sa direction. Ça se répètera 3,4 fois, cette course ne sait pas très bien comment finir. Mais bon au terme d'un dernier raidillon, une descente bien caillouteuse pour ceux à qui il resterait des genoux à cet instant précis, on aborde les maisons du haut de St Nabord, et quelques détours plus tard, voilà la grand'rue, puis l'embranchement vers le stade. Et à l'entrée, qui y a-t-il? Ben oui, toujours le même, avec sa famille, sur un rythme nettement plus bas
que moi. Arrivé à sa hauteur, je préfère lui proposer de finir ensemble plutôt que partir grapiller une place de plus. Comme c'est un local (de Saulxures), le speaker l'identifie en premier: apparemment il a fait des championnats de France du 100kms, pas mal quand même. Enfin, après un demi-tour de stade, nous voici sous le chapiteau d'arrivée, juste avant les 2h du matin, soit un poil moins de 26h.

Épilogue

Après avoir interviewé Lionel, le speaker se tourne vers moi. Est-ce que j'ai aimé ce trail. Réponse classique mais ô combien méritée sur le travail des bénévoles tout au long de la course pour nous mettre dans les meilleures conditions. Ensuite, après une bise de la charmante jeune fille chargée de remettre Tshirt et plaque souvenir, je me rend au dernier ravito, où Nico vient me rejoindre, avec Cédric, avant leur départ pour le 72kms. Je leur souhaite bonne chance, en laissant entendre que je n'aurai probablement pas le courage d'aller les voir au départ. Puis je récupère mon sac coureur, et me dirige vers la tente pour aller chercher gel douche, serviette et vêtements de rechange.

Dans les vestiaires, je retrouve les deux coureurs précédents (je verrai le lendemain à l'affichage du classement qu'ils sont arrivés 7 minutes avant nous, tandis que le treizième est à plus d'une heure. Les risques d'être rattrapé étaient minimes). Nous sommes d'accord pour dire que cette arrivée qui n'en finit pas était un peu pénible. La douche elle-même n'est pas une partie de plaisir à cause des brûlures aux cuisses et à la taille. Une fois sous la tente, j'essaie de trouver une position où elles ne touchent pas trop le sac de couchage, mais c'est un peu compliqué.

Ça ne m'empêche évidemment pas de dormir jusqu'à 8h du matin. Après être allé chercher des viennoiserie à la boulangerie de St Nabord, je traîne toute la matinée, avec une petite sieste ça et là pour continuer à récupérer. Après un échange de SMS, j'estime que Nico ne devrait pas arriver avant 16h. Je vais donc manger sous la tente à côté de l'arrivée, avec de la Tofaille vosgienne, un met fin et délicat (mais très bon), et une bière de La Madelon, brasserie de Remiremont. J'y recroise Éric Bonnotte, cette fois-ci deuxième. Après une nouvelle sieste, je me mets en position pour attendre Nico vers 15h30. J'encourage un certain nombre de concurrents du 72 et du 160 qui en finissent, et finalement il arrive. Je l'accompagne dans son tour d'honneur avant de le laisser aux mains des pom-pom girls et du speaker, pour le retrouver une fois la ligne d'arrivée franchie. Il ne reste plus qu'à rentrer sur Strasbourg.

Au bilan, ce trail était vraiment sympa, très bien balisé (il valait mieux vu sa propension à partir hors sentier), avec des bénévoles toujours prêts à s'occuper de nous avec le sourire. En dehors de mes brûlures, pas de pépin physique majeur, même si les muscles tirent bien pendant deux jours.

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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by LudoH on Sun Sep 16, 2012 5:08 pm

Bravo a vous 2 et merci pour vos CRs aussi vivant l'un que l'autre ... on s'y croirait, ca avait pas l air si dur pour vous ...

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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by nicomago on Wed Sep 19, 2012 9:06 am

Oubli fondamental dans mon CR : J'ai fait la course sans bâtons... suite à une discussion avec Cédric sur le fait que ce n'était peut-être pas utile de les prendre... Et fait intéressant : à aucun moment de la course, je ne me suis dis que j'aurai dû les prendre, même si sans doute, à certains moments, ils m'auraient permis d'avancer plus vite...
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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by LudoH on Wed Sep 19, 2012 9:09 am

ah oui! avec le gros D+ et les raidillons ca a pas du t'aider, ceci dit il semble qu il y avait aussi des replats ou ne pas avoir de batons etait un mieux (au moins dans les 2 premiers tiers pour pouvoir courir)
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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by Virgile on Wed Sep 19, 2012 9:37 am

Pour les parties d'escalade, les bâtons étaient également un peu gênant en fait Razz

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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by LudoH on Wed Sep 19, 2012 11:05 am

Virgile wrote:Pour les parties d'escalade, les bâtons étaient également un peu gênant en fait Razz

oui enfin ca c'est pour ceux qui ont besoin des mains, toi ca n'a pas du te gener!
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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by Virgile on Wed Sep 19, 2012 12:40 pm

Ben si, y'avait quand même des endroits où il fallait mettre les mains.

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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by calimeuhro on Wed Sep 19, 2012 6:50 pm

mais je croyais que tu volais de ressaut en ressaut
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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by Virgile on Thu Sep 20, 2012 6:57 am

Désolé de te décevoir Cool

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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

Post by S on Thu Sep 20, 2012 7:14 am

Il ne vole pas, il lévite (avec ou sans jeu de mots Smile )
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Re: Infernal Trail (Saint Nabord, Vosges : 8 et 9 septembre 2012)

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