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GRP 2014

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Compte-rendu du GRP

Post by Virgile on Fri Sep 05, 2014 9:18 pm

Bon, j'ai perdu une première version dans le nuage, mais voici un compte-rendu de ce GRP 2014:

Prologue

Après avoir racheté des billets SNCF en catastrophe, à cause d'un automate récalcitrant la veille, j'arrive à Lannemezan en début d'après-midi, avant d'être rejoint par Ludo. Sur les conseils d'un autre coureur, nous faisons du stop au lieu d'attendre le car, et sommes bientôt pris par une infirmière de St Lary qui poussera la gentillesse jusqu'à redescendre à Vielle-Aure ramener à Ludo le téléphone qu'il avait laissé tomber dans la voiture. Sur la place, nous tombons sur Éric (inscrit sur le 160, et que j'ai du mal à reconnaitre avec sa barbe), Jean-Paul (120), et Élise, mais ils s'apprêtent à regagner leur logement à Piau, alors que nous profitons de la pasta-party avant d'aller dormir au camping.

Départ

nuit courte mais sans histoire, et nous nous dirigeons vers la place de Vielle-Aure, où nous retrouvons Éric. Juste avant le départ, une petite bruine se fait assez insistante pour que la gore-tex soit de rigueur. Nous avons le droit à un petit feu d'artifice, et c'est parti. La première barrière horaire est relativement serrée (8h30, soit 15km et 1500m de D+ en 3h30), et je prends un bon rythme pour ne pas avoir à me poser de question. Arrivés à la station au-dessus du village, il y a pas mal de monde au vu de l'heure matinale. L'arrivée au col du Portet et au restau en dessous où se trouve le ravito se fait sans histoire, et je peux y enlever frontale et gore-tex. Il n'est pas encore 7h30, les délais sont largement tenus.

Pic du midi

Après un début de redescente, nous nous promenons au milieu de charmants petits lacs, sur un terrain caillouteux mais agréable. La redescente dans la vallée est par contre bien boueuse, mais facile. Ensuite, c'est la remontée vers le Pic du midi. Vu de là, il n'a pas l'air si haut, mais une fois à pied d'oeuvre, la pente est plutôt forte, et il faut s'employer un peu pour arriver au col du ravito. Là, on tombe sur des lamas. Un bénévole me dit que j'en verrai encore plus en redescendant, donc je ne prends pas la peine de les photographier, mais c'était une erreur: les lamas du dessous avaient apparemment changé de pâturage lorsque je suis passé. Pour l'heure, il reste à faire l'aller-retour au Pic, en croisant sur la grande piste en lacets les concurrents qui redescendent. On trouve aussi des moutons teints en bleu fluo. Punk not dead. Peu après l'ancien observatoire, on quitte la piste pour un sentier plus raide dans les cailloux. On passe sous les rails du funiculaire en se baissant beaucoup, tant pis pour les articulations, et c'est le sommet. Le temps de déplorer que le brouillard masque le panorama, de manger une barre de pâte d'amande, et c'est parti pour la descente. J'encourage les concurrents qui montent, espérant tomber sur Ludo mais sans succès. Je suis de retour au col vers 12h15, après 15 minutes de descente et avec 5h d'avance sur la barrière horaire. Il faut rester concentré, car on est à peine au quart, mais pour l'instant c'est positif. Je rentre dans la petite maison qui sert de deuxième ravito du col. L'accueil est chaleureux, et il faut se faire un peu violence pour repartir dans la grisaille.

La pluie

Vu de loin, on est censé plus ou moins descendre jusqu'à Hautacam. Mais si on a lu le road book, on sait qu'entre les lacs, le parcours propose une série de petites remontées, totalisant quand même 700m. Ça laisse le temps d'admirer les lacs, dont le lac bleu et ses rives littéralement remplies d'iris sauvages. Au cours de la montée qui suit, raidillon bien mortel dans l'herbe haute, il devient impossible d'ignorer que la pluie n'est pas une des petites averses qui nous poursuivent depuis le départ, mais est en train de prendre ses quartiers. C'est en gore-tex que j'aborde la descente, au cours de laquelle je double la première féminine, déjà croisée en montant au Pic du midi. Forcément, avec la pluie les sentiers sont très boeux et glissants, et ce ne sont pas les troupeaux de vaches et de chevaux qui améliorent les choses. Malgré nos efforts, nous plongeons souvent le pied dans un trou plein de boue. Je finis cependant par arriver à Hautacam, où j'ai du mal à me frayer un chemin jusqu'aux toilettes vu l'affluence de spectateurs dans le restau qui sert de ravito. Il ne pleut plus vraiment (mais ça ne va pas durer) quand je repars, mais il y a du brouillard, et nous nous y mettons à 3 pour trouver le chemin lors d'un parcours de crête hors sentier. Ensuite, route et piste, puis sentier boueux et glissant, avant la base de vie de Pierrefite (non sans un dernier petit raidillon pour la route).

Caballiros

Je récupère mon sac de change, me fait servir soupe et pâte, et m'accorde un tube de crème de marron en récompense de cette quasi mi-parcours. Ensuite, je change de t-shirt et de chaussettes, et c'est reparti pour la plus longue montée d'une traite du parcours. Petit miracle en sortant: il ne pleut plus. La pente est nette, mais pas trop forte, et ça se passe sans histoire, même si le sentier n'est pas très marqué et qu'on navigue surtout de balise en balise. Au ravito intermédiaire, on prépare une soirée disco et les raviolis pour le repas des bénévoles. Comme je repars, une bénévole me signale que finalement le parcours évite le sommet et passe tout de suite sur la crête de descente. En attendant, il faut quand même finir la montée, et là encore hors sentier dans le pré. Heureusement, il fait encore jour et on est au-dessus du brouillard. Comme on passe un passage délicat sous le sommet, je double une dernière fois la première féminine, avec qui il y a eu un chassé-croisé depuis Hautacam. Je la verrai encore entrer au ravito de Cauteret au moment où j'en repartirai, et ce sera la dernière fois que je verrai des concurrents du 160. Pour l'heure, on poursuit la montée, et comme annoncé, au milieu du final on prend à droite vers la crête qui descend. Il y a moins de nuages, et je vois un beau coucher de soleil à l'ouest, qui rosit les sommets rocheux de l'est. Malheureusement mon appareil photo a décidé de protester contre ses conditions de travail et refuse tout service. La descente en lacets n'est pas très difficile, hormis la boue. Par contre la luminosité décroît, et je m'arrête pour mettre la frontale. Petit problème, elle éclaire surtout des goutelettes en suspension. Le brouillard va être très dense toute la nuit, rendant difficile l'orientation. On a également plus de mal à éviter les pire trous de boue (en évitant de penser que les vaches ne produisent pas que de la boue). Tant bien que mal, je gagne le ravito de Cauteret, restaurant plutôt chic où j'ai un peu l'impression de déparer, mais havre sec bienvenu au milieu de l'humidité ambiante.

La nuit

Un peu avant de repartir, je discute avec une femme qui attend son copain et me certifie que je serai facilement en dessous des 30 heures. Ça reste à voir, mais en attendant il y a juste un petit col de 1000m de D+ au programme avant la seconde base de vie. Ça monte bien, et je passe plusieurs groupes de coureurs avant de comprendre que je ne fais une remontée fantastique au classement: on a rejoint le parcours du 120, et ce sont eux que je vois. Dans la descente, le brouillard se fait plus dense, et à un moment, sur une piste dont je peine à distinguer toute la largeur, je prends un mauvais embranchement. Le temps de s'en apercevoir et de remonter la pente raide, et je retrouve le parcours au moment où passe un petit groupe auquel je m'accroche jusqu'au ravito intermédiaire. Je m'y attarde un peu, et repars donc seul. Mauvaise idée. 200m plus loin, un bénévole m'avertit que cette portion est merdique. Doux euphémisme. Voici une pente de boue où tenir en équilibre relève de l'exploit, puis un champ en friche sans vrai sentier avec le brouillard et les arbustes qui se conjuguent pour masquer les balises, tandis que l'herbe trempée est bien glissante. C'est bien sûr à ce moment qu'un brin d'un de mes bâtons se dévisse et tourne à vide, le rendant inutilisable. Pourtant, par miracle, j'arrive plus ou moins à naviguer de balise en balise, jusqu'à tomber sur une rpute, puis un sentier bien tracé. Une traversée de village montre quelques belles constructions bien éclairées, dont une jolie église. Ensuite, one longue portion de route pas très agréable, où ma frontale se reflète un instant sur les yeux maléfiques d'un chat sans doute occupé à quelque noir méfait. À l'arrivée dans la vallée principale, je rejoins le groupe qui m'avaot distancé au dernier ravito. Il y a aussi un groupe de jeunes probablement sortant de boîte, pas méchants mais un peu lourds. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la base de vie d'Esquièze. Nouveau ravito substantiel, puis changement de t-shirt et de caleçon pour essayer de limiter les irritations sur les cuisses dues au frottement du tissu mouillé sur la peau. J'arrive aussi à bloquer mon bâton dans une position approximativement utilisable.

Dernière montée

Même dans la nuit, on voit bien que le premier raidillon juste derrière le ravito est une blague: on redescend assez vite dans la vallée, passe un pont, et les choses sérieuses commencent. Rapidement, le brouillard se remet de la partie, mais il n'y a pas de loose topo, et j'arrive au ravito de Tournabout avec quelques coureurs du 120. Le parcours retrouve alors un petit sentier au milieu des rochers, sur lesquels mes chaussures boueuses adhèrent moins bien que d'habitude. En revanche, le brouillard se fait moins dense, et l'aube est parfaitement claire comme nous approchons du point d'eau situé avant le final de la Hourquète nère. C'est un beau mur, mais finalement moins haut qu'on pouvait le craindre vu d'en bas. Après le col, c'est une longue descente, très sympa à travers les lacs puis le long du torrent, technique juste ce qu'il faut pour que ce soit amusant. Par contre c'est vraiment long, plus que dans mes souvenirs du road-book. Et après avoir doublé pas mal de monde sur le haut, ça fait un moment que je n'ai vu personne. Malgré les balises, je finis par me demander si je ne me serais pas trompé d'itinéraire (par exemple en étant sur le parcours aller du 80). Mon road-book n'a pas survécu à l'humidité, et je finis par me persuader qu'il faut faire demi-tour. Heureusement, je n'ai pas trop à remonter pour tomber sur un concurrent qui me confirme qu'il n'y a aucun problème, qu'on est bien sur le bon chemin. D'ailleurs, je n'étais pas si loin que ça de la fin de la descente, et je commence bientôt la montée sur le col de Portet. Rien de bien notable jusqu'au restau de l'aller, où se trouve le dernier ravito. Il fait beau, et je passe même de la crème solaire avant de repartir.

Le final

Je quitte le ravito vers 9h30. Pour faire moins de 30h, il me reste 1h30 pour achever 150m de D+ puis 1500m de D- sur une quinzaine de km. C'est chaud à ce stade de la course, mais bon, je me sens plutôt bien, alors on peut toujours rêver. La montée passe vite, même si j'observe une marmotte signalée par une promeneuse sur le bord de la piste. Vu la taille du bestiau, ses réserves de graisse pour l'hiver sont finies. Arrivé au col, je suis accueilli par le brouillard, mais sans commune mesure avec la veille. Il est 9h45, la descente est-elle possible en 1h15? En tout cas, ça attaque droit dans la piste de ski pleine de gros graviers. Merci pour les genoux, mais ça passe plutôt bien, contrairement à quelques autres coureurs qui ont plus de mal ou sont plus sages. On continue à descendre, mais moins raide, jusqu'à un petit chemin de sous-bois, certes boueux, mais sur un terrain dont la souplesse est un vrai bonheur. Ensuite, on finit par retrouver l'itinéraire de l'aller, où je tombe sur un groupe de trottinettes tout terrain que je suivrait jusqu'en bas: ols vont plus vite que moi, mais font des pauses fréquentes. Enfin, c'est l'arrivée à Vignec. Il y a suffisament de spectateurs pour que je continue à courir, mais si le faux-plat montant est un peu dur. Une intersection, et on me signale le dernier kilomètre, avec toukours des applaudissements. Enfin, c'est la place de Vielle Aure, pleine de monde, et l'arrivée, juste avant 11h, pari gagné.

Épilogue

Après avoir grignoté au dernier ravito, je regagne le camping: douche, quelques SMS, et je ferme les yeux quelques instants, pour me réveiller vers 16h. Il est temps d'aller manger quelque chose de consistant, et je regagne le village, pas trop vite car les courbatures sont là. Sandwich aux aiguillettes de canard, frites, tarte aux myrtilles et bière forment un menu bien sympathique. Je retrouve ensuite Éric et Jean-Paul, qui ne sont malheureusement pas allés au bout, ainsi qu'Élise, et nous discutons en attendant le retour des sacs depuis les bases vie. Ils sont en retard, ce qui pose problème à mes compagnons qui veulent rentrer sur Toulouse le soir. Enfin, ils finissent par arriver, et nous nous séparons. Je vais attendre Ludo au kilomètre, ou j'estime qu'il passera au mieux à 20h vu son dernier SMS. En l'attendant, j'applaudis évidemment les coureurs qui passent, dans différents états de fraîcheur. Vers 21h, je commence à regretter de ne pas avoir pris ma frontale, mais Ludo arrive bientôt, et en courant, preuve qu'il n'est pas trop mal. Je l'accompagne jusqu'au 200m, puis le retrouve derrière la ligne. Le dîner ressemble à mon déjeuner de 16h, puis nous allons dormir. Le lendemain, nous faisons tranquillement nos bagages, avant d'aller petit-déjeuner au village et de visiter un peu (il y a une très belle église, hélas fermée). En attendant le buffet, nous discutons un moment avec la bénévole chargée de garder les derniers sacs non récupérés. Le buffet, fort bien achalandé, est l'occasion de retrouver des gens croisé durant la course. Un gars vient me demander si je ne serais pas le type qui l'a doublé dans la descente de la Hourquète à une vitesse qu'il ne pensait pas faisable au bout de 100km, encore moins de 140. C'est possible au vu de nos temps de passage. Ludo retrouve un concurrent avec qui il a fait une bonne partie de la dernière descente et qui se souvient de m'avoir vu applaudir au bord de la route. Ma 20ème place fait une certaine impression. Il faut cependant songer à aller prendre le bus. Malgré la météo, le week-end s'est bien passé, avec une organisation parfaite et comme toujours des bénévoles accueillants dont le soutien sans faille a contribué grandement à nos performances. Pour finir, nous voici sur le quai de la gare de Lannemezan, où nos t-shirts de finisher du 160 nous valent la considération de quelques pasagers, avant que le train ne me ramène à Paris.

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Re: GRP 2014

Post by MarBre on Fri Sep 05, 2014 10:24 pm

Encore bravo Virgile! pour ton score et ton CR!
dis c'est quoi ton regime alimentaire ces temps-ci? Razz

Et heu sinon... les photos de l'itinerant dans les Pyrenees... tu as eu le temps de les trier?
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Re: GRP 2014

Post by Virgile on Sat Sep 06, 2014 8:45 am


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Re: GRP 2014

Post by Nicodeyme on Mon Sep 08, 2014 12:58 pm

Merci Virgile pour ce beau contre-rendu et ces belles photos. Ça donne envie d'avoir tes jambes (no offense, Ludo;) : la course a l'air de passer toute seule ! Wink
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Re: GRP 2014

Post by LudoH on Mon Sep 08, 2014 2:58 pm

Mouais c est pas le meme CR ... a croire qu on a [as fait la meme course!!!

Sinon les photos montrent bien que les pyrennees c est humide Wink
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Re: GRP 2014

Post by Virgile on Mon Sep 08, 2014 3:01 pm

et qu'il y a des iris (c'est joli les iris, je crois qu'on l'a pas encore dit dans ce thread).

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Re: GRP 2014

Post by LudoH on Mon Sep 08, 2014 3:58 pm

Oui Nico il oublie toujours que c'est beau les iris, heureusement que tu es la pour lui rappeler ...
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Re: GRP 2014

Post by Nicodeyme on Mon Sep 08, 2014 4:07 pm

Vous avez vu tous ces beaux iris sur les photos de Virgile ?!?! C'est beau les iris, et il en parle même dans son CR. Smile
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Re: GRP 2014

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